Reconstruction et responsabilité · Canada · 1945 / excuses en 2018
Les survivants ont reconstruit leur vie au Canada, tandis que le refus d’accueillir les réfugiés restait inscrit dans son histoire.
Explorer : CanadaPublié par WTJPublication mise à jour
1945 / excuses en 2018
Reconstruction et responsabilité · Des excuses dénoncent le choix que le pays a fait autrefois
Les survivants ont reconstruit leur vie au Canada, tandis que le refus d’accueillir les réfugiés restait inscrit dans son histoire.
Les survivants arrivent après la guerre
Dans les années d’après-guerre, les survivants de l’Holocauste ont fini par s’installer au Canada et ont contribué à la vie publique juive et plus large. Leur arrivée a changé un pays qui avait auparavant restreint les refuges. Cet accueil ultérieur ne supprime pas les conséquences antérieures, mais il montre que la politique et les possibilités pourraient changer.
Les excuses de 2018
En novembre 2018, le premier ministre canadien a présenté des excuses officielles pour le refus d’accueillir les passagers du St. Louis. Elles reconnaissaient l’antisémitisme et la décision du gouvernement. Nommer la responsabilité compte, car un récit national de refuge risque autrement d’omettre les personnes exclues à la frontière.
Deux portes, une question de pouvoir
Le siège interdit à Hart et la frontière fermée aux réfugiés concernaient différents droits et différents siècles. Dans les deux cas, cela dépendait des institutions qui décidaient qui admettre. La comparaison expose un mécanisme concret : les préjugés deviennent plus conséquents lorsque les responsables les traduisent en règles de participation ou de sécurité.