Reconstruction et mémoire · Nouvelle-Zélande · Après 1945
Les survivants et les migrants ultérieurs façonnent une communauté vivante, tandis que la mémoire demande également ce que la Nouvelle-Zélande a refusé de faire.
Explorer : Nouvelle-ZélandePublié par WTJPublication mise à jour
Après 1945
Reconstruction et mémoire · Les nouvelles vies portent des histoires de perte
Les survivants et les migrants ultérieurs façonnent une communauté vivante, tandis que la mémoire demande également ce que la Nouvelle-Zélande a refusé de faire.
La survie a différents chemins
Les personnes qui se sont ensuite installées en Nouvelle-Zélande ont survécu par différentes voies, notamment par la clandestinité, la fuite et l'enfermement dans des camps nazis. Leurs expériences ne peuvent être réduites à une seule histoire de survivant. L’écoute de leurs récits relie les histoires familiales à l’étranger avec les vies qu’ils ont reconstruites après avoir atteint un nouveau foyer.
Des vies au-delà de la survie
Les récits des survivants décrivent également le travail, la musique, la famille et la participation civique en Nouvelle-Zélande. Ces vies ultérieures appartiennent à l’histoire aux côtés de la persécution et du deuil. Une personne représente bien plus que la violence endurée, et reconstruire un avenir n’annule pas la perte de proches ni les effets du déplacement.
Souvenir d'un refus national
Dans son discours de commémoration de l'Holocauste en janvier 2021, la gouverneure générale Patsy Reddy a reconnu le rejet par la Nouvelle-Zélande des réfugiés juifs. Elle a associé le souvenir à la lutte contre le racisme et au respect des obligations envers les réfugiés. La reconnaissance officielle n’annule pas ces décisions, mais elle remet en question une simple histoire nationale consistant à accueillir les réfugiés et à rester innocent malgré la distance.